L’histoire de « Troisième Essence Concept »

Je suis Yann MARSIGNY, jeune artisan menuisier agenceur. J’ai créé mon auto-entreprise courant 2026.
J’ai été formé au lycée professionnel la Mâche (Lyon 8) puis à la MFR des 4 vallées (Lamure sur Azergues).
Le lancement de l’histoire de
Troisième Essence Concept c’est avant tout une passion pour le travail du bois massif mais aussi l’aboutissement de solides années d’expériences en apprentissage et en CDI.
L’atelier est basé en région lyonnaise. J’imagine et façonne des ouvrages en bois et matériaux dérivés, sur-mesure qui allient fonctionnalité, esthétique et durabilité.

Le cèdre : un clin d’oeil a mon histoire d’enfance.

Si je devais résumer mon enfance en une seule image, ce serait celle des aiguilles vertes et de l’écorce rugueuse du grand cèdre de mes grands-parents.
Très tôt, dès l’âge de 4 ans, je passais mon temps perché dans ses branches trentenaire. Ce cèdre a été mon premier quartier général d’enfant, ma première aventure, et surtout ma première proximité avec la nature.

« Troisième » car je suis la troisième génération MARSIGNY : mon grand-père

Enfant, tout a commencé dans le garage de mon grand-père ; lorsque je n’étais pas à l‘école, j’étais à ses côtés « dans son atelier ». Je cherchais toujours à comprendre comment les choses étaient faites.

Mon grand-père était un bricoleur dans l’âme, son inventivité et sa créativité étaient sans limite, un véritable touche-à-tout.
Il allait au bout de ses idées et trouvait toujours des solutions là où la plupart aurait déjà « jeté l’éponge ».
Il était chef d’atelier, il supervisait 80 personnes dans un atelier de réparation mécanique automobile.

Je l’observais des heures durant à réparer nos vélos et à changer une pièce sur une voiture. ou un outil, souder des pièces de métal entre elles, faire des gabarits pour tout ce qui demandait de la précision et je le questionnais sans cesse : chaque moment était une leçon.
J’étais parfois apeuré par le bruit des outils de coupe motorisés, mais en voyant la matière brute se transformer sous ses mains, je surpassais cette peur.

Un jour de vacances de printemps alors qu’il fabriquait des caisses en bois pour ranger divers outils, je l’ai longuement observé, imaginer son projet, tracer, fabriquer, ajuster. Ce fut LE déclic pour moi.
Retour à l’école après les vacances, j’ai 7 ans ; pour la première fois avec l’aide de ma maîtresse, j’emploie le mot “MENUISIER” : celui-ci s’est imposé à moi comme une évidence. Depuis, mon souhait d’en faire mon métier ne m’a plus jamais quitté.

Essence ?

La menuiserie-agencement